James Hadley Chase
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Qu'est ce qu'on déguste ! - 1939 On a beau être un Don Quichotte, quand on prend en photo une rouquine beaucoup trop belle pour avoir la vertu de Dulcinée, l'eau vous monte à la bouche. Et quand on a été obligé pour ça de se planquer derrière un orgue de salon, reporter ou pas, on réfléchit. On se demande qui c'est, au juste, ce mystérieux M. Morgan qui vous a engagé pour tripoter l'objectif, et, ce que contient l'enveloppe bien scellée que la fille a remise à un certain malfrat qui fait dans le chantage. La curiosité étant toujours punie, fini de rêver qu'on goûte à la rouquine. Ce qu'on déguste, c'est tout autre chose ! |
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Les bouchées doubles - 1939 Une petite péquenaude, oui, peut-être... mais une tigresse en son genre et qui n'a nulle intention de moisir dans son patelin. Quand l'occasion se présente - en la personne de l'inquiétant et sinistre Dillon, le tueur aux dents longues - elle la saisit par les cheveux. Et les macchabées qui s'amoncellent ne l'arrêtent pas. Son appétit ne le cède en rien à celui de Dillon et s'il faut mettre les bouchées doubles, pourquoi pas ? |
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Le corbillard de madame - 1940 Vassi était bien ficelé sur sa chaise. Quand les boules tombèrent dans le récipient, une vapeur blanche s'en échappa. Vassi, pour éviter la fumée, voulut retenir sa respiration. Moi, derrière la vitre, je le regardais, bouleversé. Pas seulement parce que c'est terrifiant, l'agonie d'un homme assassiné au nom de la Justice. Mais parce qu'avant d'entrer dans la chambre de mort, Vassi m'avait murmuré qu'il était innocent. Et moi, je l'avais cru. |
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Méfiez vous des fillettes - 1941 Elle vit ses yeux et comprit qu'il allait la tuer. Le regard vide, implacable de Raven la paralysa. |
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Miss Shumway jette un sort - 1944 Chercher la femme n'est jamais simple. Surtout lorsqu'elle n'a pas vraiment disparu, ne se cache pas et possède un don très sûr pour rendre fou les hommes. Miss Shumway n'est pas n'importe qui, loin s'en faut ! Prestidigitatrice remarquable usant de ses talents pour alléger les pigeons de leurs grosses coupures, elle est aussi belle que vénale et n'a peur de rien. Aussi, lorsque deux arnaqueurs lui proposent l'affaire du siècle, elle n'hésite pas longtemps. Quitte à se retrouver possédée par la plus vieille des magies mexicaines. De celle qui permet de faire parler les chiens ou de se dédoubler... Le journaliste Ross Millan qui devait mettre la main sur elle pour assurer à son patron des unes fracassantes, n'est pas au bout de ses peines. A fortiori si d'autres fous furieux s'en mêlent… |
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En trois coups de cuiller à pot - 1944 Une petite ville de province, c'est pas forcément un havre de verdure, un ilot de vertu, un enclos préservé où s'ébattent de braves jeunes gens sous l'œil attendri de leurs aînés. Ce peut être aussi le repaire de spéculateurs en tous genres, de joueurs professionnels, de tueurs. Imaginons donc deux petites villes voisines - l'une est sage, l'autre perverse. |
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Eva - 1945 Un jeune auteur à succès fêté par tout Hollywood, sollicité par les plus grands cinéastes, fiancé à une femme charmante et dévouée, s'amourache brusquement d'une prostituée qui ne lui témoigne que froideur et mépris. |
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Le requiem des blondes - 1945 «- Tu vas te tirer d'ici et me faire le plaisir de ne plus y remettre les pieds, dit le costaud en m'agrippant par le gilet. On n'a pas besoin de vermines dans ton genre pour venir nous espionner.
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Douze balles dans la peau - 1946 Les durs eux-mêmes ont parfois besoin de vacances. Et, Paradise Palms, plage du Pacifique, que Chester Cain a choisi pour venir se détendre un peu, semble un lieu de villégiature idéal. |
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Elles attigent - 1946 Le monde, c'est bien connu, est une vaste jungle. Mais, dans certains faubourgs, ce n'est plus une jungle, c'est une réserve naturelle où profitent les jaguars : les Grecs, spécialistes du couteau ; les pédés, ces méchants cobras ; les tueurs, ces tigres ; les maquereaux, ces crocodiles. Mais les plus vicieux de la ménagerie, ce sont encore les panthères. Autrement dit ces dames. |
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Faites danser le cadavre - 1946 A chacun ses petites manies. Quand on est milliardaire, on peut se payer les fantaisies les plus extravagantes. Kester Weidmann, pour sa part, était prêt à lâcher une fortune pour s'offrir un zombie. C'était une idée fixe. Jusqu'au jour où le cadavre déjà embaumé de son frère disparut sans crier gare. Envolé, le frangin, comme si un grand prêtre vaudou l'avait transformé... en zombie précisément. |
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N'y mettez pas votre nez - 1947 Que Netta Scott se soit suicidée en se collant la tête dans son four à gaz, voilà qui m'étonnait beaucoup. C'était une fille ravissante, adorant la vie qu'elle passait volontiers en compagnie des hommes, dans un plumard. |
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La chair de l'orchidée - 1948 Vingt ans ont passé depuis le kidnapping de Miss Blandish. Dans un hôpital psychiatrique retentit, en pleine nuit, un cri d'horreur suivi du hurlement terrorisé d'un chien de garde. Une jeune démente vient de s'enfuir. Aussi fabuleusement belle que dangereuse, Carol Blandish porte dans ses veines la folle hérédité criminelle de son père. Elle est aussi la plus fascinante expression de la douceur de sa mère. Un démon dans l'enveloppe charnelle d'un ange. Une proie, par ailleurs richissime, que tout le pays va traquer. Les uns pour la récompense, les autres pour le prestige, d'autres encore pour des motifs toujours plus troubles… La malédiction Blandish perdure. Comment, dans ces conditions, ne pas vendre chèrement sa peau? La chair de l'orchidée, publié après Pas d'orchidées pour Miss Blandish, est la suite de ce classique absolu.
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Traquenards - 1948 Un trio édifiant. Le premier était un assassin, un nazi, un raté et un pas beau. Le second, lui, était un fort joli garçon. II était également assassin. Et disciple du marquis de Sade. Quant à la troisième, c'était le genre épave. Voleuse, mais elle gâchait le métier. Et complètement sourde, avec ça. |
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Garces de femmes - 1949 Je savais qu'il n'aurait pas fallu toucher à ça au bout d'une gaffe de six mètres. |
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La main dans le sac - 1949 Afin de pouvoir rencarder son petit ami Harry en quête d'un coup magistral, Julie se fait engager comme femme de chambre chez un richissime constructeur d'avions. |
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La petite vertu - 1951 On devrait toujours se méfier des fréquentations de bistrots. Harry, un photographe ambulant, fait la connaissance d'un vieux poivrot qui tout d'un coup l'accuse de lui avoir fauché son portefeuille. S'il arrive à prouver son innocence, c'est grâce à une fille au visage angélique. |
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Dans le cirage - 1951 Tout le monde me l'avait bien dit. Miami, c'est un bon coin pour un millionnaire, mais pas pour les fauchés dont je fais partie. D'après eux, j'avais une chance de gagner correctement mon bœuf en remontant sur le ring. Pour moi, c'était bien fini, mais le fric en revanche, ça me tentait toujours... |
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L'abominable pardessus - 1951 La guerre, le « close-combat », ça, je connaissais. Et c'était pour mes qualités supposées d'ex-commando que le dénommé Sarek m'avait engagé comme garde du corps. Mais la guerre des nerfs, ça me rendit tout de suite nerveux. Parce que, avec mon poussah de nouveau patron, sa femme beaucoup trop belle pour lui et son incroyable, son effroyable pardessus qu'il devait porter même au lit, il y avait de quoi faire déserter toute une division d'élite. |
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Du gâteau ! - 1952 Depuis quinze ans, la police et les compagnies d'assurances cherchent, sans succès, à retrouver les bijoux appartenant au maharajah de Chittabad. Il y en a pour quatre millions de dollars, une paille ! |
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La culbute - 1952 Une veuve joyeuse Non. D'abord parce qu'elle n'était pas veuve. Pas tout à fait. Son richard de mari italien, paralysé, était un mort vivant. Le déclassé que j'étais, l'homme qui vivait d'expédients, devint fou d'elle au premier regard. Et c'est comme ça que je ne vis pas le fossé qui se creusait devant moi, et au bout duquel m'attendait la culbute. Et lorsqu'un jour enfin elle me proposa, moyennant cinquante millions, de l'aider à faire de ce mort vivant un mort définitif, je fis seulement semblant d'hésiter. Quoi qu'on en dise, quand on a l'amour, mieux vaut le fric que l'eau fraîche. |
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Rien ne ne sert de mourir - 1953 M. Maurer a un excellent slogan : " Ventre ouvert – bouche cousue. " Les macchabs, il le sait, n’ont pas pour habitude de raconter des histoires. |
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Ca n'arrive qu'aux vivants - 1953 S'il n'y avait pas les fins de mois difficiles, on ne se plaindrait pas. On a un bon boulot, une bonne petite femme, de bonnes petites idées d'honnêteté. L'avenir n'est pas folichon, mais c'est mieux que rien. Et puis un jour on embarque une belle fille dont la bagnole est en panne. Et elle vous fait rêver. À son corps. Et à son fric. Car manifestement, du fric, elle en a. Et des projets, et des promesses. Alors, sans presque s'en rendre compte, on vire au salaud intégral, et le sang et la mort ne sont pas très loin... |
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Un tueur passe - 1953 L'homme au complet brun écarta les rideaux d'un coup d'épaule et fit un pas en avant. Vif comme l'éclair, il passa la cordelière par-dessus la tête de la fille et la serra autour de son cou. Lui appuyant un genou au creux des reins. il la projeta en avant, à quatre pattes. Il se laissa alors tomber sur elle et la maintint au sol. La cordelière mordit dans la chair, transformant le hurlement d'angoisse en un gémissement presque imperceptible. Il accentua la pression de son genou entre les omoplates et l'étreinte de la cordelière. Il mâchait toujours régulièrement son chewing-gum. |
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Délit de fuite - 1958 «J'avais devant moi une carrière toute tracée. Seulement j'ai eu le malheur de me laisser embobiner. Mignonne à croquer, Lucille, la femme de mon patron, voulait apprendre à conduire à l'insu de son mari, pour lui faire une surprise. Mais la surprise, c'est à moi qu'elle devait la réserver : elle avait écrasé un flic au volant de ma bagnole et pris la fuite. Et dire que pour la sortir de ce pétrin, j'étais prêt à prendre ça à ma charge. Quel ballot !» |
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James Hadley Chase, Suite
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Une manche et la belle - 1954 Ce ne sont pas les scrupules qui l'étouffent, mais plutôt les filles qui se jettent à son cou. Il faut reconnaître que Chad Winters est bourré de qualités. |
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Partie fine - 1954 Ken tenait le briquet au-dessus de sa tête. La flamme diminuait progressivement. Dans un instant, elle allait s'éteindre. il avança, scrutant l'obscurité de la pièce. La fille était couchée en travers du lit, les bras levés au-dessus de la tête, entièrement nue. Un mince filet de sang courait entre ses seins et formait une flaque sur le sol. Ken demeura paralysé, les yeux rivés sur elle, incapable de faire un mouvement. La flamme dansante du briquet s'éteignit tout à coup. |
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Alerte aux croquemorts - 1954 Chaque année, partout, des gens s'évanouissent du jour au lendemain dans la nature, sans laisser la moindre trace. Un père de famille, une sœur, des amoureux partis faire du camping en montagne… Le meurtre, toujours, est envisagé, l'histoire sordide incroyable, la rencontre d'un monstre… Chet Sladen, journaliste spécialisé dans les faits divers, tient là un sujet en or pour relancer son journal en faillite. Son rédac chef le harcèle. Le public veut du sang, de l'émotion, du mystère. Une danseuse disparue dans sa loge des mois plus tôt sans que personne ait compris ce qui lui était arrivé semble être une accroche du tonnerre. Chet, qui réouvre l'enquête, ne sait pas encore à quel point il a raison. |
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En crevant le plafond - 1955 Les yeux exorbités, le mécanicien regarda Harry entrer dans le poste de pilotage et esquissa le geste de se lever. |
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Fais moi confiance - 1956 «N'allez pas croire que je n'étais pas tenté. Je savais que je n'avais qu'à me lever et à la prendre dans mes bras. Elle ne se défendrait pas. Elle avait tout ce qu'un homme peut désirer. Elle avait aussi un père particulièrement soupçonneux, du fric d'origine douteuse, des amants plus dangereux les uns que les autres. Sans parler du cadavre de ce gangster qu'on avait découvert - et vivement escamoté - un jour dans sa chambre, et qui clamait vengeance. Bref, une fille à manier avec autant de précautions qu'une bombe à retardement.» |
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Pochette surprise - 1957 « La porte s'ouvrit sur un petit homme trapu. Il avait l'oreille droite repliée contre la tempe. À un moment quelconque de sa carrière, il avait dû recevoir une enclume sur la tête. Son nez aplati lui couvrait tout le visage. - Regardez bien cet homme, Hertz, dit Creedy. Je veux que vous vous souveniez de lui. Je vous demanderai peut-être un jour de vous occuper de lui. Hertz se retourna et me dévisagea. Ses petits yeux de gorille vexé me détaillèrent, mais son visage mutilé demeura impénétrable. D'une voix basse et rauque, il dit enfin : - Je le reconnaîtrai, patron. » |
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Le démoniaque (A tenir au frais) - 1958 Il était jeune, joli garçon, il avait pour papa un gros ponte du cinéma. Bref, pas de quoi se biler dans l'existence. Sauf qu'il entendait des voix. Ou plutôt, une voix. Intérieure, insistante, qui lui commandait de tuer pour se prouver qu'il était un homme, un vrai. Un jour, la voix devint si obsédante qu'il se décida. À tuer une femme. Il la choisit, presque au hasard, sur la plage de Cannes, parmi la foule des habitués du Festival. Quel malheur pour la petite Lucille qu'elle ait été starlette. Et si jolie. |
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Pas de mentalité - 1959 Les boulots faciles, ça finit toujours par foirer à un moment ou à un autre. Le secret de la réussite. c'est la difficulté ! Telle était la philosophie de Frank. Et pour la mettre en pratique, il avait imaginé de s'attaquer à un fourgon blindé à l'épreuve de la dynamite. Dingue ! Mais il faut dire qu'il avait un sérieux atout en la personne de Ginny, une petite brune pas laide à regarder, et futée comme pas une. |
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Au son des fifrelins - 1960 Un corps excitant, un passé sans doute orageux, mais ç'était une mine d'or. Je l'avais tirée des pattes d un tueur, elle m avait volé le peu d'argent que j'avais, moi, minable pianiste de bastringue. Mais je voulais en faire une vedette, et j y arriverais, j'en étais sûr. Jusqu'au au jour où elle loupa sa première audition et où je m aperçus quelle était camée jusqu'aux yeux. |
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Tirez la chevillette - 1960 J'avais un boulot pépère : monteur-réparateur de coffres-forts. Un jour, la tentation : j'essaie de cambrioler le coffiot d'un client plein aux as. Pris en flag, me voilà condamné à dix ans. Je me suis évadé, j'ai couru, couru et, par chance, j'ai retrouvé, dans les montagnes, la paix je suis devenu l'adjoint d'un brave type, patron de restau. Mais il avait une femme trop jeune et trop belle pour lui. Et il a fallu que je débloque encore. Il y en a, je vous jure, ils n'apprendront jamais ! |
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Mise en caisse - 1961 Un ivrogne et un raté, voilà ce que j’étais devenu en sortant de prison. Je ne retrouvais pas de boulot, j’étais sur la liste noire parce que, trois ans plus tôt, j’avais fourré mon nez de reporter dans une affaire pourrie qui ne me regardait pas. Résultat : on m’avait collé le meurtre d’un flic sur le dos. Et à présent, voilà que j’en étais à voler des sacs de dame dans les cabines téléphoniques ! Jusqu’où peut-on tomber trop bas ! |
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Un lotus pour miss Chaung - 1961 D'une part, une enfant brune, aux yeux en amande, à la bouche touchante et à l'amour immense... d'autre part, cent vingt diamants d'une eau incomparable... Quelle est la vraie richesse ? Jaffe ne se posait pas la question. Il voulait tout avoir et rien payer. |
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L'héroïne d'Hong-Kong - 1962 Un objet, qui aurait pu être un gros bourdon, me frôla ; au loin, sur la colline, un coup de feu retentit. Je plongeai dans l'herbe, au pied de la cascade. Prudemment, je relevai la tête et regardai en arrière pour improviser un plan de retraite. Un nouveau coup de feu éclata. Ainsi, ils étaient deux! Deux tueurs chinois qui allaient attendre, attendre longuement, avant de venir s'assurer que j'étais bien mort. Je me préparai à les affronter. |
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Tueur de charme - 1962 — Ainsi, dit Kit, vous allez prendre cette pauvre fille comme bouc émissaire. C'est elle que les flics accuseront du vol. Et s'ils la rattrapent ? Ils la feront parler. Ils se rendront compte immédiatement qu'elle n'est pas coupable. Alors ? |
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Un beau matin d'été - 1963 Vic traversa le patio et jeta un coup d'œil dans la niche de Bruno. Elle était vide. Il siffla, attendit un moment, puis, ne voyant pas le chien accourir comme chaque matin à son appel, fit quelques pas vers le désert. Le soleil se levait sur les dunes. Tout était silencieux. Trop silencieux. Vic sentit un frisson lui parcourir l'échine. |
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Chambre noire - 1966 Pauvre Cade. Un génie de la photo aux dires de tous... Autrefois car aujourd'hui, alcoolique au dernier degré, il a claqué tout son fric pour une belle Mexicaine. Il décroche bien des petits boulots mais partout on lui fauche ses clichés. |
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L'homme à l'affût - 1968 Ah! Ils forment une drôle d'équipe, Le "colonel" Shelley, un des escrocs les plus élégant et les plus astucieux du monde des affaires, et son amie Martha, une énorme bonne femme, qui se bourre de petits fours, mais qui a le génie pour organiser les cambriolages, sans jamais avoir volé une botte de radis de ses propre mains. |
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Le vautour attend toujours - 1969 En vue de cette expédition au Natal, ils avaient fait les choses en grand, les trois aventuriers chevronnés : hélicoptère, Land Rover, plusieurs bantous et même une fille sensationnelle. Et tout ça pour récupérer une bague. Ce bijou ayant appartenu à César Borgia avait été volé par Kahlenberg qui, dans ses caves, entassait des trésors fabuleux. Si les femmes sont volontiers croqueuses de diamants, les crocodiles sont croqueurs de bonshommes. Quant aux vautours, ils se contentent des restes. |
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Simple question de temps - 1972 Alors, la vieille, faudrait peut-être songer à passer l'arme à gauche un de ces jours. On est patients, mais tout de même..." |
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En galère - 1973 Voici l'histoire de Johnny Bianda, garde du corps dans un gang affilié à la Mafia, un homme dont le seul rêve était de posséder un bateau et de le louer aux riches sportifs qui bêchent au large des côtes de Floride. Pour réaliser ce rêvé, il n'hésite pas à s'emparer de 186' 000 dollars appartenant au gang. |
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Le zinc en or - 1974 Le colonel Olson, héros du Viêtnam, devenu pilote civil, a le projet de faucher un appareil qui vaut dix millions de dollars. Pour l'aider, il fait appel à Jack Crane, son ancien mécanicien, qui naguère a descendu du Viet, surtout pour détrousser les cadavres. Un petit ange, quoi. Jack est partant mais c'est l'atterrissage qui est plutôt dangereux. Dame, s'il ne s'était pas risqué à séduire la belle et redoutable Vicky Essex, unanimement considérée comme la reine des peaux de vache, les choses se seraient peut-être passées autrement. |
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Les poissons rouges n'ont pas de secret - 1974 À Eastlake, cité résidentielle de grand standing, habitent et fraternisent des snobs dont les revenus crèvent tous les plafonds. Et puis un beau jour, le directeur d'un luxueux magasin self-service installe des caméras dans ses locaux pour prendre sur le fait les clientes indélicates qui ont la main faucheuse. Alors là, tout se gâte car, au lieu de les dénoncer aux flics, il les fait chanter. Et dans ce genre de chansonnette, on peut donner de la voix quand on a du pognon. On risque aussi de se faire flinguer proprement. |
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A pieds joints - 1973 Du passé surgit une femme que Clay Burden a passionnément aimée : Valérie... La croyant perdue pour lui, il s'est marié. De son côté, elle a épousé Vidal, un riche homme d'affaires. Pour Clay, la situation ne présente aucun problème : un double divorce, et ils commencent une nouvelle vie. Mais ce n'est pas aussi facile qu'il le croit. Vidal tient Valérie sous sa coupe. Elle vit dans une constante terreur. Pour la soustraire à cet envoûtement, il n'y a qu'une solution : supprimer Vidal... Pauvre Clay... le vrai jobard. |
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Fais moi plaisir .... crève ! - 1976 Après avoir tiré cinq ans de prison, j'ai échoué à Wicksteed, un trou perdu sur la côte du Pacifique où tout le monde est décidément très chouette et ne songe qu'à aider son prochain. |
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Qui vivra rira - 1976 Ça n'a rien de réjouissant d'avoir affaire à un vrai dingue qui, par esprit de vengeance, vous oblige à participer au braquage de la banque "la plus sûre du monde". Or c'était moi qui avais mis au point le système de sécurité. Le type m'a bien possédé en collant tout simplement : un cadavre dans le coffre de ma voiture. Un beau chantage avec choeurs et orchestre. Tout ça, pour les beaux yeux de Glenda, une vraie furie rouquine, qui tire ses chèques à coups de mitraillette. |
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Tu crois pas si bien dire - 1979 Jerry Stevens, acteur de second plan en chômage, se voit proposer un engagement de 1000 dollars par jour pour incarner John Ferguson, |
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File-moi une couverture - 1980 Père d'un héros du Vietnam, le vieux Jackson, un type teigneux qui fait l'élevage des grenouilles, envoie une lettre à la Parnell Detective Agency pour signaler la disparition de son petit-fils, dont il a la charge. Dirk Wallace, enquêteur de l'agence, est chargé de cette mission. Une simple fugue, apparemment. Mais à son arrivée à Searle, un bled perdu, les choses se gâtent. On parle beaucoup, on ment souvent, on assassine gaiement. Et Wallace doit remuer la boue de ces étangs nauséabonds pour faire jaillir la vérité qui n'est pas nue, mais travestie |
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Tu me suivras dans la tombe - 1981 Quand on est un scénariste à succès à court d'imagination par suite d'ennuis d'ordre sentimental, rien ne vaut une retraite dans un chalet perdu dans la nature en attendant les idées... et la visite d'un tueur fou en cavale. II a déjà six morts à son actif et n'hésiterait pas à faire un carton sur son hôte. Il en bave, le scénariste, mais si sa vie ne tient qu'à un fil, lui, en revanche, tient enfin son sujet. Fumant ! |
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Martin Corridon
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01 - Lâchez les chiens ! - 1950 Avec les héros, c'est comme avec la Bourse, il faut être prudent. Mallory, par exemple. était-il un vrai héros ? Tête brûlée, d'une audace folle. certes. Mais n'avait-il pas livré, sous la torture, les autres membres de son groupe de Résistants ? |
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02 - Il fait ce qu'il peut (Ne tirez pas sur le pianiste) - 1951 Une réputation, c'est comme un falzar : à la longue, elle s'use, et on finit par voir vos fesses à travers. Ce racket ne pouvait pas durer indéfiniment, Corridon le savait. Tôt ou tard, deux gogos se feraient des confidences et se rendraient compte de l'envergure de la combine. Ce jour-là, Corridon aurait intérêt à porter un caleçon blindé ! |
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Don Micklem
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01 - Voir Venise et crever - 1954 Comme voyage d'agrément, c'est plutôt réussi. À Venise où sous les ponts on risque de pousser son tout dernier soupir, Don Micklem vit sur les dents. Par amitié, il s'est lancé dans une course folle et, pour échapper au terrible Natzka, il emploie tous les moyens de transport à part le vélo... et le corbillard. Encore heureux ! |
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02 - Signé la tortue - 1956 Qui aurait pu établir un lien entre l'un des dix-sept quartiers de la ville de Sienne et le mystérieux spécialiste de l'extorsion de fonds qui signe ses menaces de mort "La Tortue" ? |
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Dave Fenner
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01 - Pas d'orchidées pour Miss Blandish - 1939 Le bonheur, c'était ce qui attendait la jolie Miss Blandish. Le bonheur des riches grâce aux dollars de son milliardaire de père. Kidnappée par la bande Grisson, que commandait M'man Grisson, véritable orgre en jupon. Miss Blandish aurait put connaitre une fin miséricordieuse: être tué par ses ravisseurs. L'amour de Slim Grisson. L'amour malsain, brutal, sadique, de Slim Grisson, le demi fou, le tueur dégénéré. |
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02 - Douze chinetoques et une souris - 1940 Elle est très belle. Elle vient implorer le détective Fenner de la protéger contre la brute sadique qui la roue de coups. Pour le convaincre, elle lui montre son dos (un dos magnifique) et lui remet 6.000 dollars (une somme intéressante. Une belle entrée en matière ne peut qu'inciter Fenner à protéger l'un et à mériter l'autre. |
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Mark Girland
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01 - La blonde de Pékin - 1966 Les services secrets chinois et américains sont sur les traces d'une belle inconnue. Tout le monde croit que cette femme connaît des secrets d'Etat que l'univers entier se dispute. Mais son véritable secret, c'est bien autre chose : un bijou fabuleux. Une fortune ? Une misère, oui ! ... |
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02 - C'est ma tournée - 1967 C'était un ancien espion, un amateur de femmes, de flingues, de karaté et d'arnaques. Réglo, avec ça, même à l'égard de ses ennemis déclarés. Il cultivait le point d'honneur en même temps que le goût du dollar facile. |
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Steve Harmas
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01 - Vipère au sein - 1952 Susan Gellert, une jeune danseuse blonde, présente son numéro vêtue d'un cache-sexe... et d'un cobra long d'un mètre quatre-vingts. Devant un public haletant, elle approche son visage de la tête du serpent. La langue fourchue lui effleure les lèvres. La belle artiste est assurée pour un million de dollars dans dix compagnies différentes. Ça suffit pour intriguer les enquêteurs. Un vrai sac de nœuds... de vipères. |
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02 - Retour de manivelle - 1956 Elle s'était approchée du bar pour se trouver en pleine lumière. J'eus un aperçu de ses charmes sous les plis vaporeux de son déshabillé. |
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03 - traitement de choc - 1959 Je gagnais mon boeuf en installant des télés. Lui, un ancien prof de tennis, il tuait le temps en regardant le petit écran: il était paralysé à la suite d'un accident. Quant à elle, la belle garce, elle préférait les jeux de mains aux miracles de l'électronique. II était jaloux, elle était chaude, j'étais disponible. En plus, ils étaient riches. Alors, quand elle me proposa de l'aider à pratiquer certaine euthanasie... |
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04 - Cause à l'autre - 1963 Insensible à la pluie qui le fouettait, coiffé d'un bonnet de bai blanc qui lui donnait l'air d'un chauve dans l'obscurité, l'homme se mit à ramper vers la Buick où un jeune couple se livrait à des ébats passionnés. |
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Tom Lepski
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01 - Chantons en coeur - 1964 Je chante, tu chantes, il chante, nous chantons, tout le monde chante. |
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02 - Trop petit mon ami - 1965 On avait pourtant tout pour réussir. On avait effacé la maman, descendu son coquin, étranglé sa fille. Quant au papa, qui était banquier, on lui avait fourni une fille en toc pour remplacer la vraie. Comme il ne la connaissait pas, il ne risquait pas d'avoir des doutes. |
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03 - Eh bien ma jolie ... - 1967 Sûr, elle était belle fille et maligne, mais elle avait également un appétit d'ogre. Et la convoitise de garder pour elle toute seule deux millions de dollars volés au Casino de Paradise City ne la faisait reculer devant rien. Mais l'argent est la chose la plus difficile à emporter avec soi. |
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04- Un hippie sur la route - 1969 Après les rizières du Vietnam, Harry Mitchell pensait passer des jours paisibles à Paradise City en Floride, se refaire une santé et décrocher un petit boulot pépère. Le soleil, la mer, l'emploi et les filles, il a tout ça. Mais il apprend bientôt que la Floride est également une jungle, remplie de hippies, de camés, de dingues criminels et là, tout comme au Vietnam, on enterre sommairement les morts quand ils vous tombent sur les bras. |
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05 - A vous le plaisir ! -1970 ay Benson, ancien instructeur de l'armée, retourne à la vie civile et reprend à son compte une école de tir qui périclite. Sa femme, Lucy, et lui comprennent très rapidement que sans un apport de capitaux l'entreprise est vouée à la faillite. |
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06 - Le denier du Colt - 1970 Le tout, c'est de leur flanquer la trouille, à tous ces grossiums de Paradise City. Facile. On en liquide trois d'entrée de jeu. Et on signe " l'Exécuteur ". Après, ces cloportes se bousculent, piétinent les enfants pour venir coller leurs enveloppes pleines de fric dans les cabines téléphoniques que je leur indique : il n' y a plus qu'à ramasser la monnaie. |
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07 - Et toc ! ... - 1972 Ça, on peut dire que le toubib avait été bien inspiré en conseillant à Larry Carr, diamantaire réputé, de quitter Paradise City et de changer de décor, à la suite de l'accident qui avait coûté la vie à sa fiancée. Luceville, une petite cité industrielle, crasseuse, misérable, offrait en effet un cadre idéal pour oublier ses malheurs... et en connaître de nouveaux. Mais, Larry Carr ne pouvait savoir qu'en arrivant à Luceville, il entrerait dans le monde de la délinquance et du crime, en subissant l'envoûtement de Rhea Morgan, une fille dure et sensuelle qui sortait de taule. |
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08 - Planque-toi à la morgue - 1977 Les enlèvements en Italie, on ne les compte plus, mais le milliardaire Carlo Grandi a une autre raison pour tenir sa fille, Gaina, enfermée derrière une barrière électrifiée. et gardée par deux tireurs d'élite dans une somptueuse villa de Paradise City. Mike Frost obtient la place de second garde. Des truands, qui veulent enlever Gina, le persuadent d'être leur complice. |
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09 - Meurtres au pinceau - 1979 Marrez-vous bien, bonnes gens de Paradise-City, ça ne durera pas. Il y a un tordu dans le coin qui peint, avec les tripes des autres, d'étranges tableaux très proches des natures mortes qu'il réalise sur le motif, dans le plus pur style réalisme capitaliste. Ben oui, ça existe aussi. |
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10 - Question de flair - 1979 Russ Hamel, romancier multimillionnaire, a pour épouse Nancy, de vingt ans sa cadette (de ses soucis). Et pourtant, à cause d'elle, il en connaîtra des ennuis. Avec son amant, elle appartient aux Brigades Rouges. |
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11 - Passez une bonne nuit - 1981 Si l'inspecteur Lepski de la police de Paradise City n'avait pas abattu un tueur en fuite, un gang de voleurs de bijoux très organisés ne se serait pas heurté dans les appartements d'un palace à deux misérables Cubains qui voulaient, eux, rançonner un couple de milliardaires. Ajoutez à ça une femme de ménage de l'hôtel qui laisse des cadavres atrocement mutilés au lieu de briquer les meubles. ça démarre presque comme un vaudeville pour sombrer dans l'horreur. Et sans entracte ! |
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12 - C'est pas dans mes cordes - 1982 Sherman Jamison, un milliardaire sans scrupules, insiste pour divorcer car sa femme ne peut lui donner d'héritier. Mais, catholique pratiquante, elle refuse d'envisager cette séparation. Jamison, fou de rage, trouve inconcevable, étant donné sa richesse et son pouvoir, de ne pas obtenir ce qu'il veut. Résolu à se débarrasser de sa femme, il embauche un tueur professionnel. Mais dans ce genre de combines, il est nécessaire de passer par des intermédiaires. Encore faut-il qu'ils soient à la hauteur... |
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13 - Ca ira mieux demain - 1983 Paradise City est en effet le paradis... pour la Mafia qui y glane son petit million et demi de dollars par mois en chantages, trafics de drogue et autres rackets. Qu'est-ce qu'un homme seul, même avec l'aide d'un bon copain, pouvait faire contre une multinationale comme l'Organisation, pour venger sa petite amie? Mais avec de la persévérance on arrive à tout, même à se coincer les doigts dans de drôles d'embrouilles. |
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Herman Radnitz & Co
Herman Radnitz
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01 - Pas de vie sans fric - 1972 Al Barney, une outre à bière qui mange comme quatre, mérite bien son titre " d'homme à l'affût ", car il est au courant du moindre potin qui circule à Paradise City, ce lieu de séjour enchanteur pour gros richards sur la côte de Floride. Le dernier scandale en date, il me l'a raconté. Don Elliot, une vedette de cinéma en perte de vitesse, s'acoquine avec Joey Luck, sa fille Cindy, des petits voleurs à l'étalage, et Vin Pinna, un arcan des barrières. Et c'est avec une pareille équipe qu'il va tenter de faucher une série de timbres russes qui vaut...un million de dollars. Bien sûr, il y a de quoi devenir timbré. Mais pour les cloches, on sonne aussi le glas...
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Mark Girland et Herman Radnitz
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02 - Officiel - 1965 Un événement à ne pas manquer : le premier espionnage de Chase ! De belles espionnes qui s'intéressent davantage aux prouesses amoureuses de leurs partenaires qu'aux missions qui leur sont confiées ; des hommes implacables dont la mort et la violence sont le pain quotidien. Et comme décor, un Paris sophistiqué et ses boîtes de nuit, ou la brousse silencieuse, écrasée de soleil du Sénégal où les protagonistes du drame vont se livrer un mortel combat au finish. Un Chase pas comme les autres !
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03 - Une bouffée d'or pur - 1969 Pour 20000 dollars, Girland serait capable de faucher la statue de la Liberté, sans la démonter, avait-on assuré à Sherman, qui voulait se présenter à la présidence des Etats-Unis. |
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Tom Lepski et Herman Radnitz
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04 - La grande fauche (Sauf votre respect) - 1980 Parmi les trésors prêtés par le Musée de l'Ermitage de Leningrad et exposés à Washington, figure l'icône de la Grande Catherine, d'une valeur de plusieurs millions de dollars. Un gang, spécialisé dans le vol d'œuvres d'art, réussit à faucher l'icône, mais l'acheteur exige qu'elle lui soit livrée à Zurich. Et là, l'inénarrable Lepski, le super-flic de Paradise City, qui se rend pour la première fois en Europe, va tenir, à son insu, un rôle dans le transport clandestin de ce chef-d'œuvre. Mais si tout le monde est refait, ce n'est vraiment pas de sa faute. |
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Mark Girland, Tom Lepski, Herman Radnitz
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05 - Présumé dangereux -1968 Forrester n'avait plus qu'une pensée en tête : trucider son épouse. Par ailleurs c'était un savant, ce qui n'est pas incompatible. Forrester, inventeur de la formule d'un alliage nouveau qui devait révolutionner l'industrie des missiles, était le seul à en connaître le code. Et l'ami Radnitz avait grande envie de la faucher, cette formule. Ce problème était encore plus difficile à résoudre que celui de la clé du champ de tir! |
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Vic Malloy
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01 - Tu seras tout seul dans ton cercueil - 1949 La femme de Cerf est-elle kleptomane ? Gênant, pour un milliardaire, non ? Mais à quoi sont destinés les gros chèques qu'elle tire en douce tous les mois ? Un maître chanteur ? Un amant particulièrement vorace ? Drôle de corps, le femme de Cerf ! Un corps fait au moule, d'ailleurs. Et quand, malgré mes (faibles) protestations, elle réussit à m'allonger sur mon divan, ce n'est pas avec l'intention de me psychanalyser, vous pouvez me croire ! |
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02 - Couche la dans le muguet - 1949 Jusque-là, les affaires étaient plutôt calmes aux « Universal Services », organisation qui accepte n'importe quel boulot depuis le dressage de caniches nains jusqu'à la liquidation du maître chanteur qui force un peu trop la note. Mais les gens riches d'Hollywood, ils ont également leurs problèmes, allez ! Et pour découvrir la vérité, il faut parfois escalader des falaises escarpées. Et même de là-haut, tout ça n'est pas beau à voir ! |
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03 - C'est le bouquet ! - 1950 Voici les trois conseils du détective Malloy, à l'usage des débutants : |
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Helga Rolfe
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01 - Un atout dans la manche - 1971 Décidément, ce jeune Américain, Larry, blond et athlétique, que Helga Rolfe avait rencontré à Bonn, ferait un excellent chauffeur... en attendant qu’il devienne son amant, bien sûr. Malgré tous ses millions, Helga était une femme à plaindre. Hélas, il n’y avait vraiment qu’elle pour s'apitoyer sur son sort. Durant son bref séjour en Europe elle devait en connaître de dures. Ça n’est tout de même pas marrant d’essayer de séduire un garçon qui n’aime pas les femmes et de conserver une fortune que des ordures convoitent. |
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02 - Le joker en main - 1975 Dans Un atout dans la manche, Helga Rolfe s'était tirée de justesse d'un terrible guêpier, et c'est avec inquiétude qu'elle va maintenant rejoindre à Nassau son mari infirme dont la fortune s'élève à soixante millions de dollars. Là, rien ne va plus, car elle commet l'imprudence de ne pas se méfier d'un jeune métis à la beauté inquiétante. |
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03 - On repique au jeu - 1976 Après Un atout dans la manche et Le joker en main de James Hadley Chase, on aurait pu croire que son héroïne, la belle et richissime Helga Rolfe, qui, par deux fois, était sortie de justesse de situations catastrophiques, se montrerait dorénavant plus raisonnable. Eh bien, pas du tout ! Toujours dévorée par sa passion pour les hommes, la voici follement amoureuse d'un gigolo. Dans l'ombre, l'ignoble Archer mène le jeu. Il croit détenir les quatre as, mais trois dames risquent de le contrer... sans compter le valet maître. |
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