Chase, James H

James Hadley Chase

 

       
 

Qu'est ce qu'on déguste ! - 1939

On a beau être un Don Quichotte, quand on prend en photo une rouquine beaucoup trop belle pour avoir la vertu de Dulcinée, l'eau vous monte à la bouche. Et quand on a été obligé pour ça de se planquer derrière un orgue de salon, reporter ou pas, on réfléchit. On se demande qui c'est, au juste, ce mystérieux M. Morgan qui vous a engagé pour tripoter l'objectif, et, ce que contient l'enveloppe bien scellée que la fille a remise à un certain malfrat qui fait dans le chantage. La curiosité étant toujours punie, fini de rêver qu'on goûte à la rouquine. Ce qu'on déguste, c'est tout autre chose !

 
 

Les bouchées doubles - 1939

Une petite péquenaude, oui, peut-être... mais une tigresse en son genre et qui n'a nulle intention de moisir dans son patelin. Quand l'occasion se présente - en la personne de l'inquiétant et sinistre Dillon, le tueur aux dents longues - elle la saisit par les cheveux. Et les macchabées qui s'amoncellent ne l'arrêtent pas. Son appétit ne le cède en rien à celui de Dillon et s'il faut mettre les bouchées doubles, pourquoi pas ?

 
 

Le corbillard de madame - 1940

Vassi était bien ficelé sur sa chaise. Quand les boules tombèrent dans le récipient, une vapeur blanche s'en échappa. Vassi, pour éviter la fumée, voulut retenir sa respiration. Moi, derrière la vitre, je le regardais, bouleversé. Pas seulement parce que c'est terrifiant, l'agonie d'un homme assassiné au nom de la Justice. Mais parce qu'avant d'entrer dans la chambre de mort, Vassi m'avait murmuré qu'il était innocent. Et moi, je l'avais cru.

 
 

Méfiez vous des fillettes - 1941

Elle vit ses yeux et comprit qu'il allait la tuer. Le regard vide, implacable de Raven la paralysa.
- Non... dit-elle en pleurant, non, tu ne vas pas...
- T'auras pas mal si tu te laisses faire, dit-il d'une voix douce en joignant ses mains autour du cou de la fille.
Elle voulut se débattre, mais il était trop tard.
Raven, un genou entre ses seins, la maintenait.
- Non, mais regarde cette crasse !... Quand j'aurai le quartier en main, mes putains ne vivront pas comme ça.

 
 

Miss Shumway jette un sort - 1944

Chercher la femme n'est jamais simple. Surtout lorsqu'elle n'a pas vraiment disparu, ne se cache pas et possède un don très sûr pour rendre fou les hommes. Miss Shumway n'est pas n'importe qui, loin s'en faut ! Prestidigitatrice remarquable usant de ses talents pour alléger les pigeons de leurs grosses coupures, elle est aussi belle que vénale et n'a peur de rien. Aussi, lorsque deux arnaqueurs lui proposent l'affaire du siècle, elle n'hésite pas longtemps. Quitte à se retrouver possédée par la plus vieille des magies mexicaines. De celle qui permet de faire parler les chiens ou de se dédoubler... Le journaliste Ross Millan qui devait mettre la main sur elle pour assurer à son patron des unes fracassantes, n'est pas au bout de ses peines. A fortiori si d'autres fous furieux s'en mêlent… 

 
 

En trois coups de cuiller à pot - 1944

Une petite ville de province, c'est pas forcément un havre de verdure, un ilot de vertu, un enclos préservé où s'ébattent de braves jeunes gens sous l'œil attendri de leurs aînés.  Ce peut être aussi le repaire de spéculateurs en tous genres, de joueurs professionnels, de tueurs.  Imaginons donc deux petites villes voisines - l'une est sage, l'autre perverse. 
Imaginons la Jeanne d'Arc de la bonne petite ville qui décide de bouter les truands hors de la méchante petite ville...  Et ceci, en trois coups de cuiller à pot ! Eh bien, on ne peut que lui souhaiter bon vent, tout en se bouchant les oreilles pour ne pas entendre la pétarade des pistolets automatiques.
 

 
 

Eva - 1945

Un jeune auteur à succès fêté par tout Hollywood, sollicité par les plus grands cinéastes, fiancé à une femme charmante et dévouée, s'amourache brusquement d'une prostituée qui ne lui témoigne que froideur et mépris.
De cette histoire banale en soi, James Hadley Chase a su tirer un récit passionnant et c'est avec une émotion poignante que l'on atteint à un dénouement autant bouleversant qu'implacable.

 
 

Le requiem des blondes - 1945

«- Tu vas te tirer d'ici et me faire le plaisir de ne plus y remettre les pieds, dit le costaud en m'agrippant par le gilet. On n'a pas besoin de vermines dans ton genre pour venir nous espionner.
Je lui pris le doigt par lequel il m'avait agrippé et le lui retournai comme un rien. Le gros lard s'affaissa sur ses genoux comme une marionnette avec un hurlement de douleur.
- T'es une vraie frangine, dis-je en l'aidant à se relever. Alors... si on ne peut plus plaisanter...»

 
 

Douze balles dans la peau - 1946

Les durs eux-mêmes ont parfois besoin de vacances. Et, Paradise Palms, plage du Pacifique, que Chester Cain a choisi pour venir se détendre un peu, semble un lieu de villégiature idéal.
Un matin, au réveil, Cain découvre un cadavre en tiers entre sa maîtresse et lui. Du coup, la police locale se retourne contre le touriste. Et le touriste se voit contraint de décrocher sa panoplie de "dur".
Chassez le naturel - il revient au galop !

 
 

Elles attigent  - 1946

Le monde, c'est bien connu, est une vaste jungle. Mais, dans certains faubourgs, ce n'est plus une jungle, c'est une réserve naturelle où profitent les jaguars : les Grecs, spécialistes du couteau ; les pédés, ces méchants cobras ; les tueurs, ces tigres ; les maquereaux, ces crocodiles. Mais les plus vicieux de la ménagerie, ce sont encore les panthères. Autrement dit ces dames.

 
 

Faites danser le cadavre - 1946

A chacun ses petites manies. Quand on est milliardaire, on peut se payer les fantaisies les plus extravagantes. Kester Weidmann, pour sa part, était prêt à lâcher une fortune pour s'offrir un zombie. C'était une idée fixe. Jusqu'au jour où le cadavre déjà embaumé de son frère disparut sans crier gare. Envolé, le frangin, comme si un grand prêtre vaudou l'avait transformé... en zombie précisément.

 
 

N'y mettez pas votre nez - 1947

Que Netta Scott se soit suicidée en se collant la tête dans son four à gaz, voilà qui m'étonnait beaucoup. C'était une fille ravissante, adorant la vie qu'elle passait volontiers en compagnie des hommes, dans un plumard.
Lorsque j'ai voulu me livrer à une petite enquête, j'ai rencontré un tas de gens qui me recommandaient de ne pas y mettre le nez. Si les cadavres se volatilisent, c'est parce qu'ils peuvent resservir.
Et les filles ont parfois de curieuses ceintures de chasteté.

 
 

La chair de l'orchidée - 1948

Vingt ans ont passé depuis le kidnapping de Miss Blandish. Dans un hôpital psychiatrique retentit, en pleine nuit, un cri d'horreur suivi du hurlement terrorisé d'un chien de garde. Une jeune démente vient de s'enfuir. Aussi fabuleusement belle que dangereuse, Carol Blandish porte dans ses veines la folle hérédité criminelle de son père. Elle est aussi la plus fascinante expression de la douceur de sa mère. Un démon dans l'enveloppe charnelle d'un ange. Une proie, par ailleurs richissime, que tout le pays va traquer. Les uns pour la récompense, les autres pour le prestige, d'autres encore pour des motifs toujours plus troubles… La malédiction Blandish perdure. Comment, dans ces conditions, ne pas vendre chèrement sa peau? La chair de l'orchidée, publié après Pas d'orchidées pour Miss Blandish, est la suite de ce classique absolu.

 
 

Traquenards - 1948

Un trio édifiant. Le premier était un assassin, un nazi, un raté et un pas beau. Le second, lui, était un fort joli garçon. II était également assassin. Et disciple du marquis de Sade. Quant à la troisième, c'était le genre épave. Voleuse, mais elle gâchait le métier. Et complètement sourde, avec ça.
Avec cette fine équipe, on pouvait s'attendre à tout.
Même à ce qu'ils choisissent, pour théâtre de leurs violences et de leurs folies, une paisible demeure de la verte campagne anglaise.

 
 

Garces de femmes - 1949

Je savais qu'il n'aurait pas fallu toucher à ça au bout d'une gaffe de six mètres.
La sonnette d'alarme continuait à résonner dans mon cerveau et elle me disait que ce gros représentant en chair fraîche me prenait pour un corniaud. J'étais persuadé que toute cette histoire à la gomme n'était qu'un tissu de mensonges. J'aurais dû lui dire d'aller se foutre dans un lac. Ça m'aurait évité d'être poursuivi pour assassinat.

 
 

La main dans le sac - 1949

Afin de pouvoir rencarder son petit ami Harry en quête d'un coup magistral, Julie se fait engager comme femme de chambre chez un richissime constructeur d'avions.
Elle obtient tous les renseignements désirables sur le fonctionnement de la fameuse chambre forte, où la femme de l'industriel garde ses fourrures et ses bijoux. Le résultat parait acquis d'avance.
Mais soudain quelque chose surgit, qui fiche tout par terre.

 
 

La petite vertu - 1951

On devrait toujours se méfier des fréquentations de bistrots. Harry, un photographe ambulant, fait la connaissance d'un vieux poivrot qui tout d'un coup l'accuse de lui avoir fauché son portefeuille. S'il arrive à prouver son innocence, c'est grâce à une fille au visage angélique.
C'est aussi en toute innocence qu'elle commet des larcins et plante même à l'occasion des couteaux dans le ventre de ses victimes.

 
 

Dans le cirage - 1951

Tout le monde me l'avait bien dit. Miami, c'est un bon coin pour un millionnaire, mais pas pour les fauchés dont je fais partie. D'après eux, j'avais une chance de gagner correctement mon bœuf en remontant sur le ring. Pour moi, c'était bien fini, mais le fric en revanche, ça me tentait toujours...
J'en ai en effet palpé et comme je m'étais toujours juré de le dépenser à la pelle, j'ai balancé une fortune sur une foule de badauds, en me baladant sur la corniche d'un immeuble, au 22e étage.
Mais d'autres m'attendaient à une fenêtre d'angle...

 
 

L'abominable pardessus - 1951

La guerre, le « close-combat », ça, je connaissais. Et c'était pour mes qualités supposées d'ex-commando que le dénommé Sarek m'avait engagé comme garde du corps. Mais la guerre des nerfs, ça me rendit tout de suite nerveux. Parce que, avec mon poussah de nouveau patron, sa femme beaucoup trop belle pour lui et son incroyable, son effroyable pardessus qu'il devait porter même au lit, il y avait de quoi faire déserter toute une division d'élite.

 
 

Du gâteau ! - 1952

Depuis quinze ans, la police et les compagnies d'assurances cherchent, sans succès, à retrouver les bijoux appartenant au maharajah de Chittabad. Il y en a pour quatre millions de dollars, une paille !
Et soudain tout un petit monde commence à s'agiter, car un financier au bord de la faillite a l'idée de récupérer le magot qui est bien planqué quelque part, mais où ? Pour le savoir, il prend contact avec un fourgue qui lui recommande un tueur.
L'affaire se présente assez bien, ma foi, mais les filles sans papa et les océans savent garder leurs secrets. 

 
 

La culbute - 1952

Une veuve joyeuse Non. D'abord parce qu'elle n'était pas veuve. Pas tout à fait. Son richard de mari italien, paralysé, était un mort vivant. Le déclassé que j'étais, l'homme qui vivait d'expédients, devint fou d'elle au premier regard. Et c'est comme ça que je ne vis pas le fossé qui se creusait devant moi, et au bout duquel m'attendait la culbute. Et lorsqu'un jour enfin elle me proposa, moyennant cinquante millions, de l'aider à faire de ce mort vivant un mort définitif, je fis seulement semblant d'hésiter. Quoi qu'on en dise, quand on a l'amour, mieux vaut le fric que l'eau fraîche.

 
 

Rien ne ne sert de mourir - 1953

M. Maurer a un excellent slogan : " Ventre ouvert – bouche cousue. " Les macchabs, il le sait, n’ont pas pour habitude de raconter des histoires.
Seulement voilà…
Conrad, lui, est prêt à sacrifier les joies de la famille pour protéger la veuve et l’orphelin.
Et les témoins, ça ne se trouve pas sous les pieds d’un cheval.
De plus, Conrad les préfère vivants, quand ils sont du sexe faible.
Maurer contre Conrad… c’est une histoire fertile en surprises. Parfait amour et crime parfait… ou presque.

 
 

Ca n'arrive qu'aux vivants - 1953

S'il n'y avait pas les fins de mois difficiles, on ne se plaindrait pas. On a un bon boulot, une bonne petite femme, de bonnes petites idées d'honnêteté. L'avenir n'est pas folichon, mais c'est mieux que rien. Et puis un jour on embarque une belle fille dont la bagnole est en panne. Et elle vous fait rêver. À son corps. Et à son fric. Car manifestement, du fric, elle en a. Et des projets, et des promesses. Alors, sans presque s'en rendre compte, on vire au salaud intégral, et le sang et la mort ne sont pas très loin...

 
 

Un tueur passe - 1953

L'homme au complet brun écarta les rideaux d'un coup d'épaule et fit un pas en avant. Vif comme l'éclair, il passa la cordelière par-dessus la tête de la fille et la serra autour de son cou. Lui appuyant un genou au creux des reins. il la projeta en avant, à quatre pattes. Il se laissa alors tomber sur elle et la maintint au sol. La cordelière mordit dans la chair, transformant le hurlement d'angoisse en un gémissement presque imperceptible. Il accentua la pression de son genou entre les omoplates et l'étreinte de la cordelière. Il mâchait toujours régulièrement son chewing-gum.

 
 

Délit de fuite - 1958

«J'avais devant moi une carrière toute tracée. Seulement j'ai eu le malheur de me laisser embobiner. Mignonne à croquer, Lucille, la femme de mon patron, voulait apprendre à conduire à l'insu de son mari, pour lui faire une surprise. Mais la surprise, c'est à moi qu'elle devait la réserver : elle avait écrasé un flic au volant de ma bagnole et pris la fuite. Et dire que pour la sortir de ce pétrin, j'étais prêt à prendre ça à ma charge. Quel ballot !»

 
       

James Hadley Chase, Suite

       
 

Une manche et la belle - 1954

Ce ne sont pas les scrupules qui l'étouffent, mais plutôt les filles qui se jettent à son cou. Il faut reconnaître que Chad Winters est bourré de qualités.
Bel homme, intelligent, sûr de lui, il a aussi un goût prononcé pour l'argent.
Même quand tout vous sourit, on a parfois besoin de changer de peau. C'est là que la chance peut virer de bord.

 
 

Partie fine - 1954

Ken tenait le briquet au-dessus de sa tête. La flamme diminuait progressivement. Dans un instant, elle allait s'éteindre. il avança, scrutant l'obscurité de la pièce. La fille était couchée en travers du lit, les bras levés au-dessus de la tête, entièrement nue. Un mince filet de sang courait entre ses seins et formait une flaque sur le sol. Ken demeura paralysé, les yeux rivés sur elle, incapable de faire un mouvement. La flamme dansante du briquet s'éteignit tout à coup.

 
 

Alerte aux croquemorts - 1954

Chaque année, partout, des gens s'évanouissent du jour au lendemain dans la nature, sans laisser la moindre trace. Un père de famille, une sœur, des amoureux partis faire du camping en montagne… Le meurtre, toujours, est envisagé, l'histoire sordide incroyable, la rencontre d'un monstre… Chet Sladen, journaliste spécialisé dans les faits divers, tient là un sujet en or pour relancer son journal en faillite. Son rédac chef le harcèle. Le public veut du sang, de l'émotion, du mystère. Une danseuse disparue dans sa loge des mois plus tôt sans que personne ait compris ce qui lui était arrivé semble être une accroche du tonnerre. Chet, qui réouvre l'enquête, ne sait pas encore à quel point il a raison.

 
 

En crevant le plafond - 1955

Les yeux exorbités, le mécanicien regarda Harry entrer dans le poste de pilotage et esquissa le geste de se lever.
- Restez où vous êtes ! ordonna Harry. C'est un hold-up. Mettez le pilotage automatique et allez tous les trois dans la cabine ou je vous troue la peau.
- Vous êtes fou, fit McClure, le pilote. On va tous s'écraser.
- Ne vous tracassez pas pour ça, je sais piloter un zinc aussi bien que vous.
- Si c'est après les diamants que vous en avez, vous ne pourrez pas vous sauver avec : une escorte nous attend au terrain.
À ce moment-là, un coup de feu retentit, aussitôt suivi par la détonation d'une arme de plus gros calibre.

 
 

Fais moi confiance - 1956

«N'allez pas croire que je n'étais pas tenté. Je savais que je n'avais qu'à me lever et à la prendre dans mes bras. Elle ne se défendrait pas. Elle avait tout ce qu'un homme peut désirer. Elle avait aussi un père particulièrement soupçonneux, du fric d'origine douteuse, des amants plus dangereux les uns que les autres. Sans parler du cadavre de ce gangster qu'on avait découvert - et vivement escamoté - un jour dans sa chambre, et qui clamait vengeance. Bref, une fille à manier avec autant de précautions qu'une bombe à retardement.»

 
 

Pochette surprise - 1957

« La porte s'ouvrit sur un petit homme trapu. Il avait l'oreille droite repliée contre la tempe. À un moment quelconque de sa carrière, il avait dû recevoir une enclume sur la tête. Son nez aplati lui couvrait tout le visage. - Regardez bien cet homme, Hertz, dit Creedy. Je veux que vous vous souveniez de lui. Je vous demanderai peut-être un jour de vous occuper de lui. Hertz se retourna et me dévisagea. Ses petits yeux de gorille vexé me détaillèrent, mais son visage mutilé demeura impénétrable. D'une voix basse et rauque, il dit enfin : - Je le reconnaîtrai, patron. »

 
 

Le démoniaque (A tenir au frais) - 1958

Il était jeune, joli garçon, il avait pour papa un gros ponte du cinéma. Bref, pas de quoi se biler dans l'existence. Sauf qu'il entendait des voix. Ou plutôt, une voix. Intérieure, insistante, qui lui commandait de tuer pour se prouver qu'il était un homme, un vrai. Un jour, la voix devint si obsédante qu'il se décida. À tuer une femme. Il la choisit, presque au hasard, sur la plage de Cannes, parmi la foule des habitués du Festival. Quel malheur pour la petite Lucille qu'elle ait été starlette. Et si jolie.

 
 

Pas de mentalité - 1959

Les boulots faciles, ça finit toujours par foirer à un moment ou à un autre. Le secret de la réussite. c'est la difficulté ! Telle était la philosophie de Frank. Et pour la mettre en pratique, il avait imaginé de s'attaquer à un fourgon blindé à l'épreuve de la dynamite. Dingue ! Mais il faut dire qu'il avait un sérieux atout en la personne de Ginny, une petite brune pas laide à regarder, et futée comme pas une.

 
 

Au son des fifrelins - 1960

Un corps excitant, un passé sans doute orageux, mais ç'était une mine d'or. Je l'avais tirée des pattes d un tueur, elle m avait volé le peu d'argent que j'avais, moi, minable pianiste de bastringue. Mais je voulais en faire une vedette, et j y arriverais, j'en étais sûr. Jusqu'au au jour où elle loupa sa première audition et où je m aperçus quelle était camée jusqu'aux yeux.

 
 

Tirez la chevillette - 1960

J'avais un boulot pépère : monteur-réparateur de coffres-forts. Un jour, la tentation : j'essaie de cambrioler le coffiot d'un client plein aux as. Pris en flag, me voilà condamné à dix ans. Je me suis évadé, j'ai couru, couru et, par chance, j'ai retrouvé, dans les montagnes, la paix je suis devenu l'adjoint d'un brave type, patron de restau. Mais il avait une femme trop jeune et trop belle pour lui. Et il a fallu que je débloque encore. Il y en a, je vous jure, ils n'apprendront jamais !

 
 

Mise en caisse - 1961

Un ivrogne et un raté, voilà ce que j’étais devenu en sortant de prison. Je ne retrouvais pas de boulot, j’étais sur la liste noire parce que, trois ans plus tôt, j’avais fourré mon nez de reporter dans une affaire pourrie qui ne me regardait pas. Résultat : on m’avait collé le meurtre d’un flic sur le dos. Et à présent, voilà que j’en étais à voler des sacs de dame dans les cabines téléphoniques ! Jusqu’où peut-on tomber trop bas !

 
 

Un lotus pour miss Chaung - 1961

D'une part, une enfant brune, aux yeux en amande, à la bouche touchante et à l'amour immense... d'autre part, cent vingt diamants d'une eau incomparable... Quelle est la vraie richesse ? Jaffe ne se posait pas la question. Il voulait tout avoir et rien payer.

 
 

L'héroïne d'Hong-Kong - 1962

Un objet, qui aurait pu être un gros bourdon, me frôla ; au loin, sur la colline, un coup de feu retentit. Je plongeai dans l'herbe, au pied de la cascade. Prudemment, je relevai la tête et regardai en arrière pour improviser un plan de retraite. Un nouveau coup de feu éclata. Ainsi, ils étaient deux! Deux tueurs chinois qui allaient attendre, attendre longuement, avant de venir s'assurer que j'étais bien mort. Je me préparai à les affronter.

 
 

Tueur de charme - 1962

— Ainsi, dit Kit, vous allez prendre cette pauvre fille comme bouc émissaire. C'est elle que les flics accuseront du vol. Et s'ils la rattrapent ? Ils la feront parler. Ils se rendront compte immédiatement qu'elle n'est pas coupable. Alors ?
— Ils ne la rattraperont jamais, fit Calvin. Ils la retrouveront, mais elle ne sera plus en mesure de... parler.
Kit frémit, se raidit.
— Après tout, dit Calvin, vous le voulez, cet argent, oui ou non ? Moi, oui. Et rien ne m'arrêtera.

 
 

Un beau matin d'été - 1963

Vic traversa le patio et jeta un coup d'œil dans la niche de Bruno. Elle était vide. Il siffla, attendit un moment, puis, ne voyant pas le chien accourir comme chaque matin à son appel, fit quelques pas vers le désert. Le soleil se levait sur les dunes. Tout était silencieux. Trop silencieux. Vic sentit un frisson lui parcourir l'échine.

 
 

Chambre noire - 1966

Pauvre Cade. Un génie de la photo aux dires de tous... Autrefois car aujourd'hui, alcoolique au dernier degré, il a claqué tout son fric pour une belle Mexicaine. Il décroche bien des petits boulots mais partout on lui fauche ses clichés.
Liquidé, plumé, viré, pour lui la mort, c'est comme un dernier flash.

 
 

L'homme à l'affût - 1968

Ah! Ils forment une drôle d'équipe, Le "colonel" Shelley, un des escrocs les plus élégant et les plus astucieux du monde des affaires, et son amie Martha, une énorme bonne femme, qui se bourre de petits fours, mais qui a le génie pour organiser les cambriolages, sans jamais avoir volé une botte de radis de ses propre mains.
Leur terrain de manœuvre: la Floride où tous les gros richards rappliquent avec leur épouses ou maitresses couverte de bijoux.
Avec l'aide d'une petite frappe pour qui les serrures n'ont plus de secrets et une nièce trapéziste, ils vident les coffres-forte, hardi petit!
Mais pour l'affaire du collier Esmaldi, il fallait aussi endosser un cadavre.

 
 

Le vautour attend toujours - 1969

En vue de cette expédition au Natal, ils avaient fait les choses en grand, les trois aventuriers chevronnés : hélicoptère, Land Rover, plusieurs bantous et même une fille sensationnelle. Et tout ça pour récupérer une bague. Ce bijou ayant appartenu à César Borgia avait été volé par Kahlenberg qui, dans ses caves, entassait des trésors fabuleux. Si les femmes sont volontiers croqueuses de diamants, les crocodiles sont croqueurs de bonshommes. Quant aux vautours, ils se contentent des restes.

 
 

Simple question de temps - 1972

Alors, la vieille, faudrait peut-être songer à passer l'arme à gauche un de ces jours. On est patients, mais tout de même..."
Voilà ce que pensaient les trois personnes qui formaient l'entourage immédiat de la richissime Mme Morely-Johnson. Son chauffeur, Bromhead, anglais distingué et faussaire de génie, Sheila Oldhill, sa dame de compagnie, charmante et dévouée, enfin le séduisant Patterson, son banquier qui s'était fait piéger en beauté dans cette combine.
Mais il existe des gens assez dingues pour ne pas aimer l'argent. Et des vieilles dames qui ont la vie dure.

 
 

En galère - 1973

Voici l'histoire de Johnny Bianda, garde du corps dans un gang affilié à la Mafia, un homme dont le seul rêve était de posséder un bateau et de le louer aux riches sportifs qui bêchent au large des côtes de Floride. Pour réaliser ce rêvé, il n'hésite pas à s'emparer de 186' 000 dollars appartenant au gang.
Mais il savait que l'organisation finirait par le retrouver et le tuerait.
Ce n'était qu'une question de temps. Un sursis d'un an peut-être.
Pourtant il estimait que ce n'était pas payer trop cher la joie de sentir le pont d'un bateau se balancer sous ses pieds. Il n'ignorait pas qu'un jour ou l'autre on viendrait frapper à sa porte... mais il n'avait pas prévu que ce jour arriverait aussi tôt.

 
 

Le zinc en or - 1974

Le colonel Olson, héros du Viêtnam, devenu pilote civil, a le projet de faucher un appareil qui vaut dix millions de dollars. Pour l'aider, il fait appel à Jack Crane, son ancien mécanicien, qui naguère a descendu du Viet, surtout pour détrousser les cadavres. Un petit ange, quoi. Jack est partant mais c'est l'atterrissage qui est plutôt dangereux. Dame, s'il ne s'était pas risqué à séduire la belle et redoutable Vicky Essex, unanimement considérée comme la reine des peaux de vache, les choses se seraient peut-être passées autrement.

 
 

Les poissons rouges n'ont pas de secret - 1974

À Eastlake, cité résidentielle de grand standing, habitent et fraternisent des snobs dont les revenus crèvent tous les plafonds. Et puis un beau jour, le directeur d'un luxueux magasin self-service installe des caméras dans ses locaux pour prendre sur le fait les clientes indélicates qui ont la main faucheuse. Alors là, tout se gâte car, au lieu de les dénoncer aux flics, il les fait chanter. Et dans ce genre de chansonnette, on peut donner de la voix quand on a du pognon. On risque aussi de se faire flinguer proprement. 

 
 

A pieds joints - 1973

Du passé surgit une femme que Clay Burden a passionnément aimée : Valérie... La croyant perdue pour lui, il s'est marié. De son côté, elle a épousé Vidal, un riche homme d'affaires. Pour Clay, la situation ne présente aucun problème : un double divorce, et ils commencent une nouvelle vie. Mais ce n'est pas aussi facile qu'il le croit. Vidal tient Valérie sous sa coupe. Elle vit dans une constante terreur. Pour la soustraire à cet envoûtement, il n'y a qu'une solution : supprimer Vidal... Pauvre Clay... le vrai jobard.

 
 

Fais moi plaisir .... crève ! - 1976

Après avoir tiré cinq ans de prison, j'ai échoué à Wicksteed, un trou perdu sur la côte du Pacifique où tout le monde est décidément très chouette et ne songe qu'à aider son prochain.
Bien vite gagné par cet esprit civique, j'ai filé un coup de main à Beth Marshall pour la débarrasser de son mari. Je comptais bien avoir et la femme et l'argent mais on tombe très souvent sur des ingrats.

 
 

Qui vivra rira - 1976

Ça n'a rien de réjouissant d'avoir affaire à un vrai dingue qui, par esprit de vengeance, vous oblige à participer au braquage de la banque "la plus sûre du monde". Or c'était moi qui avais mis au point le système de sécurité. Le type m'a bien possédé en collant tout simplement : un cadavre dans le coffre de ma voiture. Un beau chantage avec choeurs et orchestre. Tout ça, pour les beaux yeux de Glenda, une vraie furie rouquine, qui tire ses chèques à coups de mitraillette.

 
 

Tu crois pas si bien dire - 1979

Jerry Stevens, acteur de second plan en chômage, se voit proposer un engagement de 1000 dollars par jour pour incarner John Ferguson,
un des types les plus riches du monde. Pas à l'écran, mais dans la vie.
C'est afin de permettre à l'homme d'affaires de conclure un marché en secret, sans être harcelé par ses concurrents et les journalistes. Stevens accepte ce rôle de « doublure ». Mais le fabuleux cachet cache la pilule. S'il entre dans la peau du personnage, il sombre en même temps dans un cauchemar d'intrigues, de meurtres, et risque de perdre la vie sous l'identité d'un autre. Petit rôle, on n'est pas grand-chose, soit, mais quand même !

 
 

File-moi une couverture - 1980

Père d'un héros du Vietnam, le vieux Jackson, un type teigneux qui fait l'élevage des grenouilles, envoie une lettre à la Parnell Detective Agency pour signaler la disparition de son petit-fils, dont il a la charge. Dirk Wallace, enquêteur de l'agence, est chargé de cette mission. Une simple fugue, apparemment. Mais à son arrivée à Searle, un bled perdu, les choses se gâtent. On parle beaucoup, on ment souvent, on assassine gaiement. Et Wallace doit remuer la boue de ces étangs nauséabonds pour faire jaillir la vérité qui n'est pas nue, mais travestie

 
 

Tu me suivras dans la tombe - 1981

Quand on est un scénariste à succès à court d'imagination par suite d'ennuis d'ordre sentimental, rien ne vaut une retraite dans un chalet perdu dans la nature en attendant les idées... et la visite d'un tueur fou en cavale. II a déjà six morts à son actif et n'hésiterait pas à faire un carton sur son hôte. Il en bave, le scénariste, mais si sa vie ne tient qu'à un fil, lui, en revanche, tient enfin son sujet. Fumant !

 
       

Martin Corridon

       
 

01 - Lâchez les chiens ! - 1950

Avec les héros, c'est comme avec la Bourse, il faut être prudent. Mallory, par exemple. était-il un vrai héros ? Tête brûlée, d'une audace folle. certes. Mais n'avait-il pas livré, sous la torture, les autres membres de son groupe de Résistants ?
Comment en être sûr, se demandèrent les survivants, qui n'avaient plus
que l'idée fixe de venger leurs copains disparus, à moins d'aller le chercher chez lui. Et la meute s'élança. s'égara. se divisa. Ce renard-là avait un avantage: il connaissait ses chasseurs comme s'il les avait faits

 
 

02 - Il fait ce qu'il peut (Ne tirez pas sur le pianiste) - 1951

Une réputation, c'est comme un falzar : à la longue, elle s'use, et on finit par voir vos fesses à travers. Ce racket ne pouvait pas durer indéfiniment, Corridon le savait. Tôt ou tard, deux gogos se feraient des confidences et se rendraient compte de l'envergure de la combine. Ce jour-là, Corridon aurait intérêt à porter un caleçon blindé !

 
       

Don Micklem

       
 

01 - Voir Venise et crever - 1954

Comme voyage d'agrément, c'est plutôt réussi. À Venise où sous les ponts on risque de pousser son tout dernier soupir, Don Micklem vit sur les dents. Par amitié, il s'est lancé dans une course folle et, pour échapper au terrible Natzka, il emploie tous les moyens de transport à part le vélo... et le corbillard. Encore heureux !

 
 

02 - Signé la tortue - 1956

Qui aurait pu établir un lien entre l'un des dix-sept quartiers de la ville de Sienne et le mystérieux spécialiste de l'extorsion de fonds qui signe ses menaces de mort "La Tortue" ?
Et avoir l'idée de remonter au XVe siècle pour découvrir le principal mobile de tous les assassinats portant sa signature ? Certainement pas la police... Mais Don Micklem est obstiné et son flair va le conduire tout droit dans... la gueule de la Tortue.

 
       

Dave Fenner

       
 

01 - Pas d'orchidées pour Miss Blandish - 1939

Le bonheur, c'était ce qui attendait la jolie Miss Blandish. Le bonheur des riches grâce aux dollars de son milliardaire de père. Kidnappée par la bande Grisson, que commandait M'man Grisson, véritable orgre en jupon. Miss Blandish aurait put connaitre une fin miséricordieuse: être tué par ses ravisseurs. L'amour de Slim Grisson. L'amour malsain, brutal, sadique, de Slim Grisson, le demi fou, le tueur dégénéré.

 
 

02 - Douze chinetoques et une souris - 1940

Elle est très belle. Elle vient implorer le détective Fenner de la protéger contre la brute sadique qui la roue de coups. Pour le convaincre, elle lui montre son dos (un dos magnifique) et lui remet 6.000 dollars (une somme intéressante. Une belle entrée en matière ne peut qu'inciter Fenner à protéger l'un et à mériter l'autre.

 
       

Mark Girland

       
 

01 - La blonde de Pékin - 1966

Les services secrets chinois et américains sont sur les traces d'une belle inconnue. Tout le monde croit que cette femme connaît des secrets d'Etat que l'univers entier se dispute. Mais son véritable secret, c'est bien autre chose : un bijou fabuleux. Une fortune ? Une misère, oui ! ...

 
 

02 - C'est ma tournée - 1967

C'était un ancien espion, un amateur de femmes, de flingues, de karaté et d'arnaques. Réglo, avec ça, même à l'égard de ses ennemis déclarés. Il cultivait le point d'honneur en même temps que le goût du dollar facile.
Et quand un griveton en cavale lui proposa d'aller s'emparer d'un trésor planqué dans une statue d'angelot en bois, du côté de Prague, il n'hésita pas. Il aurait dû réfléchir qu'il y a parfois de mauvais anges.
S'il avait les dents longues, ses anciens potes de la C.I.A., eux, n'avaient pas la mémoire courte.

 
   

 

 

Steve Harmas

       
 

01 - Vipère au sein - 1952

Susan Gellert, une jeune danseuse blonde, présente son numéro vêtue d'un cache-sexe... et d'un cobra long d'un mètre quatre-vingts. Devant un public haletant, elle approche son visage de la tête du serpent. La langue fourchue lui effleure les lèvres. La belle artiste est assurée pour un million de dollars dans dix compagnies différentes. Ça suffit pour intriguer les enquêteurs. Un vrai sac de nœuds... de vipères.

 
 

02 - Retour de manivelle - 1956

Elle s'était approchée du bar pour se trouver en pleine lumière. J'eus un aperçu de ses charmes sous les plis vaporeux de son déshabillé.
— D'accord, j'accepte ce boulot, dis-je en faisant un effort terrible pour ne plus la regarder.
A ce moment-là, il me semblait que c'était une occasion qui me vaudrait pas mal de bon temps. Mais ça ne devait pas se passer comme ça. Quand on se laisse doubler par une belle souris, ça ne se passe jamais comme on se l'imagine.

 
 

03 - traitement de choc - 1959

Je gagnais mon boeuf en installant des télés. Lui, un ancien prof de tennis, il tuait le temps en regardant le petit écran: il était paralysé à la suite d'un accident. Quant à elle, la belle garce, elle préférait les jeux de mains aux miracles de l'électronique. II était jaloux, elle était chaude, j'étais disponible. En plus, ils étaient riches. Alors, quand elle me proposa de l'aider à pratiquer certaine euthanasie...

 
 

04 - Cause à l'autre - 1963

Insensible à la pluie qui le fouettait, coiffé d'un bonnet de bai blanc qui lui donnait l'air d'un chauve dans l'obscurité, l'homme se mit à ramper vers la Buick où un jeune couple se livrait à des ébats passionnés.
Quand la fille commença à gémir de plaisir, l'homme s'immobilisa, l'écume aux lèvres, et enfonça ses doigts agités de tremblements fébriles dans la terre humide et molle.
Un de ces jours, il viendrait avec un revolver et il leur donnerait une leçon, à ces pourceaux répugnants.

 
       

Tom Lepski

       
 

01 - Chantons en coeur - 1964

Je chante, tu chantes, il chante, nous chantons, tout le monde chante.
Mais ce n'est pas de gaité de cœur. Ce n'est pas le "P'tit Vin Blanc" qu'on fredonne, c'est le De Profondis. Tout ça parce que Miami est un patelin où on ne peut pas assassiner tranquillement un copain sans qu'aussitôt un mironton vous demande de les aligner, sinon il ira faire son petit rapporteur chez les flics. Ce n'est pas une vie ! Mais… Quelles morts !

 
 

02 - Trop petit mon ami - 1965

On avait pourtant tout pour réussir. On avait effacé la maman, descendu son coquin, étranglé sa fille. Quant au papa, qui était banquier, on lui avait fourni une fille en toc pour remplacer la vraie. Comme il ne la connaissait pas, il ne risquait pas d'avoir des doutes.
Bref, du gâteau ! Les portes de la chambre forte nous étaient quasiment ouvertes. Et il a fallu que ça foire. Nous, les petits assassins, on n'a vraiment pas de veine.

 
 

03 - Eh bien ma jolie ... - 1967

Sûr, elle était belle fille et maligne, mais elle avait également un appétit d'ogre. Et la convoitise de garder pour elle toute seule deux millions de dollars volés au Casino de Paradise City ne la faisait reculer devant rien. Mais l'argent est la chose la plus difficile à emporter avec soi.

 
 

04- Un hippie sur la route - 1969

Après les rizières du Vietnam, Harry Mitchell pensait passer des jours paisibles à Paradise City en Floride, se refaire une santé et décrocher un petit boulot pépère. Le soleil, la mer, l'emploi et les filles, il a tout ça. Mais il apprend bientôt que la Floride est également une jungle, remplie de hippies, de camés, de dingues criminels et là, tout comme au Vietnam, on enterre sommairement les morts quand ils vous tombent sur les bras.

 
 

05 - A vous le plaisir ! -1970

ay Benson, ancien instructeur de l'armée, retourne à la vie civile et reprend à son compte une école de tir qui périclite. Sa femme, Lucy, et lui comprennent très rapidement que sans un apport de capitaux l'entreprise est vouée à la faillite.
Un beau matin, Augusto Savanto, chef de l'organisation des Petits Frères du Vénézuéla, vient lui proposer un marché. Il offre à Benson cinquante mille dollars pour faire de son fils Timoteo un champion de tir... en neuf jours. Avide d'argent, Benson accepte et se trouve embringué dans une vendetta qui se termine par une catastrophe et des morts.
On ne peut pas contenter tout le monde et son père... et encore moins sa femme. Benson l'apprit à ses dépens.

 
 

06 - Le denier du Colt - 1970

Le tout, c'est de leur flanquer la trouille, à tous ces grossiums de Paradise City. Facile. On en liquide trois d'entrée de jeu. Et on signe " l'Exécuteur ". Après, ces cloportes se bousculent, piétinent les enfants pour venir coller leurs enveloppes pleines de fric dans les cabines téléphoniques que je leur indique : il n' y a plus qu'à ramasser la monnaie.

 
 

07 - Et toc ! ... - 1972

Ça, on peut dire que le toubib avait été bien inspiré en conseillant à Larry Carr, diamantaire réputé, de quitter Paradise City et de changer de décor, à la suite de l'accident qui avait coûté la vie à sa fiancée. Luceville, une petite cité industrielle, crasseuse, misérable, offrait en effet un cadre idéal pour oublier ses malheurs... et en connaître de nouveaux. Mais, Larry Carr ne pouvait savoir qu'en arrivant à Luceville, il entrerait dans le monde de la délinquance et du crime, en subissant l'envoûtement de Rhea Morgan, une fille dure et sensuelle qui sortait de taule.

 
 

08 - Planque-toi à la morgue - 1977

Les enlèvements en Italie, on ne les compte plus, mais le milliardaire Carlo Grandi a une autre raison pour tenir sa fille, Gaina, enfermée derrière une barrière électrifiée. et gardée par deux tireurs d'élite dans une somptueuse villa de Paradise City. Mike Frost obtient la place de second garde. Des truands, qui veulent enlever Gina, le persuadent d'être leur complice.
Vingt millions de dollars de rançon, c'est un gros morceau à arracher et, lorsqu'on vise trop haut, on a toutes les chances de se faire descendre, même par des petits calibres... A bout portant.

 
 

09 - Meurtres au pinceau - 1979

Marrez-vous bien, bonnes gens de Paradise-City, ça ne durera pas. Il y a un tordu dans le coin qui peint, avec les tripes des autres, d'étranges tableaux très proches des natures mortes qu'il réalise sur le motif, dans le plus pur style réalisme capitaliste. Ben oui, ça existe aussi.
Et l'inspecteur Lepski, pour découvrir le coupable, devient bizarrement un amateur d'art très éclairé. Le flair flic, quoi…

 
 

10 - Question de flair - 1979

Russ Hamel, romancier multimillionnaire, a pour épouse Nancy, de vingt ans sa cadette (de ses soucis). Et pourtant, à cause d'elle, il en connaîtra des ennuis. Avec son amant, elle appartient aux Brigades Rouges.
Survient un petit privé minable, vrai panier percé, aimant beaucoup l'argent, qui flaire le gros coup. Il en prend surtout plein la gueule.

 
 

11 - Passez une bonne nuit - 1981

Si l'inspecteur Lepski de la police de Paradise City n'avait pas abattu un tueur en fuite, un gang de voleurs de bijoux très organisés ne se serait pas heurté dans les appartements d'un palace à deux misérables Cubains qui voulaient, eux, rançonner un couple de milliardaires. Ajoutez à ça une femme de ménage de l'hôtel qui laisse des cadavres atrocement mutilés au lieu de briquer les meubles. ça démarre presque comme un vaudeville pour sombrer dans l'horreur. Et sans entracte !

 
 

12 - C'est pas dans mes cordes - 1982

Sherman Jamison, un milliardaire sans scrupules, insiste pour divorcer car sa femme ne peut lui donner d'héritier. Mais, catholique pratiquante, elle refuse d'envisager cette séparation. Jamison, fou de rage, trouve inconcevable, étant donné sa richesse et son pouvoir, de ne pas obtenir ce qu'il veut. Résolu à se débarrasser de sa femme, il embauche un tueur professionnel. Mais dans ce genre de combines, il est nécessaire de passer par des intermédiaires. Encore faut-il qu'ils soient à la hauteur...

 
 

13 - Ca ira mieux demain - 1983

Paradise City est en effet le paradis... pour la Mafia qui y glane son petit million et demi de dollars par mois en chantages, trafics de drogue et autres rackets. Qu'est-ce qu'un homme seul, même avec l'aide d'un bon copain, pouvait faire contre une multinationale comme l'Organisation, pour venger sa petite amie? Mais avec de la persévérance on arrive à tout, même à se coincer les doigts dans de drôles d'embrouilles.

 
       

Herman Radnitz & Co

Herman Radnitz

       
 

01 - Pas de vie sans fric - 1972

Al Barney, une outre à bière qui mange comme quatre, mérite bien son titre " d'homme à l'affût ", car il est au courant du moindre potin qui circule à Paradise City, ce lieu de séjour enchanteur pour gros richards sur la côte de Floride. Le dernier scandale en date, il me l'a raconté. Don Elliot, une vedette de cinéma en perte de vitesse, s'acoquine avec Joey Luck, sa fille Cindy, des petits voleurs à l'étalage, et Vin Pinna, un arcan des barrières. Et c'est avec une pareille équipe qu'il va tenter de faucher une série de timbres russes qui vaut...un million de dollars. Bien sûr, il y a de quoi devenir timbré. Mais pour les cloches, on sonne aussi le glas...

 
       

Mark Girland et Herman Radnitz

       
 

02 - Officiel - 1965

Un événement à ne pas manquer : le premier espionnage de Chase ! De belles espionnes qui s'intéressent davantage aux prouesses amoureuses de leurs partenaires qu'aux missions qui leur sont confiées ; des hommes implacables dont la mort et la violence sont le pain quotidien. Et comme décor, un Paris sophistiqué et ses boîtes de nuit, ou la brousse silencieuse, écrasée de soleil du Sénégal où les protagonistes du drame vont se livrer un mortel combat au finish. Un Chase pas comme les autres !

 
 

03 - Une bouffée d'or pur - 1969

Pour 20000 dollars, Girland serait capable de faucher la statue de la Liberté, sans la démonter, avait-on assuré à Sherman, qui voulait se présenter à la présidence des Etats-Unis.
Malheureusement, le candidat a une fille complètement dingue qui vit à Paris où elle tourne en vedette des films cochons.
Comment étouffer discrètement ces bobines ? Girland trouve un allié inattendu en Malik, as du K.G.B. qui n'était pas jusque-là son copain, loin de là !

 
       

Tom Lepski et Herman Radnitz

       
 

04 - La grande fauche (Sauf votre respect) - 1980

Parmi les trésors prêtés par le Musée de l'Ermitage de Leningrad et exposés à Washington, figure l'icône de la Grande Catherine, d'une valeur de plusieurs millions de dollars. Un gang, spécialisé dans le vol d'œuvres d'art, réussit à faucher l'icône, mais l'acheteur exige qu'elle lui soit livrée à Zurich. Et là, l'inénarrable Lepski, le super-flic de Paradise City, qui se rend pour la première fois en Europe, va tenir, à son insu, un rôle dans le transport clandestin de ce chef-d'œuvre. Mais si tout le monde est refait, ce n'est vraiment pas de sa faute.

 
       

Mark Girland, Tom Lepski, Herman Radnitz

       
 

05 - Présumé dangereux -1968

Forrester n'avait plus qu'une pensée en tête : trucider son épouse. Par ailleurs c'était un savant, ce qui n'est pas incompatible. Forrester, inventeur de la formule d'un alliage nouveau qui devait révolutionner l'industrie des missiles, était le seul à en connaître le code. Et l'ami Radnitz avait grande envie de la faucher, cette formule. Ce problème était encore plus difficile à résoudre que celui de la clé du champ de tir!

 
       

Vic Malloy

       
 

01 - Tu seras tout seul dans ton cercueil - 1949

La femme de Cerf est-elle kleptomane ? Gênant, pour un milliardaire, non ? Mais à quoi sont destinés les gros chèques qu'elle tire en douce tous les mois ? Un maître chanteur ? Un amant particulièrement vorace ? Drôle de corps, le femme de Cerf ! Un corps fait au moule, d'ailleurs. Et quand, malgré mes (faibles) protestations, elle réussit à m'allonger sur mon divan, ce n'est pas avec l'intention de me psychanalyser, vous pouvez me croire !

 
 

02 - Couche la dans le muguet - 1949

Jusque-là, les affaires étaient plutôt calmes aux « Universal Services », organisation qui accepte n'importe quel boulot depuis le dressage de caniches nains jusqu'à la liquidation du maître chanteur qui force un peu trop la note. Mais les gens riches d'Hollywood, ils ont également leurs problèmes, allez ! Et pour découvrir la vérité, il faut parfois escalader des falaises escarpées. Et même de là-haut, tout ça n'est pas beau à voir !

 
 

03 - C'est le bouquet ! - 1950

Voici les trois conseils du détective Malloy, à l'usage des débutants :
1° Quand vous trouvez dans un lit une héritière droguée, vêtue de sa seule candeur et d'un collier d'ivoire... laissez-la où elle est.
2° Quand une autre héritière, vétue de brocard et constellée de diamants, vous fixe un rendez-vous nocturne... restez où vous êtes.
3° Méfiez-vous en général des filles de famille, des filles sans famille, de leurs maris, de leurs amants, des rats, des carrières et entrepôts abandonnés, des secrétaires à lunettes et sans lunettes, des contributions volontaires, des aveux spontanés et même du témoignage de vos propres sens.

 
       

Helga Rolfe

       
 

01 - Un atout dans la manche - 1971

Décidément, ce jeune Américain, Larry, blond et athlétique, que Helga Rolfe avait rencontré à Bonn, ferait un excellent chauffeur... en attendant qu’il devienne son amant, bien sûr. Malgré tous ses millions, Helga était une femme à plaindre. Hélas, il n’y avait vraiment qu’elle pour s'apitoyer sur son sort. Durant son bref séjour en Europe elle devait en connaître de dures. Ça n’est tout de même pas marrant d’essayer de séduire un garçon qui n’aime pas les femmes et de conserver une fortune que des ordures convoitent.

 
 

02 - Le joker en main - 1975

Dans Un atout dans la manche, Helga Rolfe s'était tirée de justesse d'un terrible guêpier, et c'est avec inquiétude qu'elle va maintenant rejoindre à Nassau son mari infirme dont la fortune s'élève à soixante millions de dollars. Là, rien ne va plus, car elle commet l'imprudence de ne pas se méfier d'un jeune métis à la beauté inquiétante. 
Le piège se referme, et le magot risque de lui filer sous le nez.
Faute de trèfle, il s'agit d'avoir du coeur, dans lequel on pique méchamment pour ne pas rester sur le carreau.
Mais Helga, qui dispose de pas mal d'atouts, ne craint personne. Ni rien. Même pas la magie noire.

 
 

03 - On repique au jeu - 1976

Après Un atout dans la manche et Le joker en main de James Hadley Chase, on aurait pu croire que son héroïne, la belle et richissime Helga Rolfe, qui, par deux fois, était sortie de justesse de situations catastrophiques, se montrerait dorénavant plus raisonnable. Eh bien, pas du tout ! Toujours dévorée par sa passion pour les hommes, la voici follement amoureuse d'un gigolo. Dans l'ombre, l'ignoble Archer mène le jeu. Il croit détenir les quatre as, mais trois dames risquent de le contrer... sans compter le valet maître.